VOS MAILs ET REPONSEs

reçu:

je tien ici à protester énergiquement, en gardant mon sans froid, cependant mes remarques ne souffriront d'aucune retenue et je souhaite vivement que la censure ne zèle pas. Monsieur, je ne peux que regretter la négligence dont vous faite preuve, non pas dans j’afflue de vos nouvelles, actualité et autres délires, ohh non, mais de la mise en page dans laquelle ces brèves sont forcées de paraitre. je note que ces majestueuses lignes droite, dont le rôle qui leur à été, avec ingéniosité certes, (quoi que l'on pourrait en discuter ultérieurement) attribué, se retrouve désalignées. je m'insurge, je m'orrifie que vous ne vous en teniez qu'a placer de manière ivresque, contre nature, des gravure et autres images sans aucune, non aucune notion de rectitude. Monsieur, de mon temps (et non vous ne connaitrez pas mon age...) l'ordre et la discipline régnait; dans la société, dans l'art et dans la mise en page (Gutenberg y excellait d'ailleurs. Mon cher, c'est à travers l'anonymat et depuis un autre temps que je vous fais parvenir ce mémo, mais soyez sure que c'est avec mon pied sous non couvert d'anonymat (puisqu'il se prénomme ainsi) et en juin 2013 que je viendrai vous rosser si ces choses ne rentres pas dans l'ordre dans le quel la nature veut qu'elles s’ordonnent. p.s: il m'a semblé comprendre que vous aviez à faire à une énergumène masqué se complaisant en un harcèlement sadique sous une fausse identité. Ne supportant l'idée que vous ne me classiez dans sa catégorie j'en suis donc réduit à me présenter (mettant de coté les principes les plus élémentaires du suspens et de la surprise, sans oublier le grand intérêt qu'apporte le commentateur inconnue dans ce monde ou les relations nous font taire... m'enfin bref). Je vous dévoile donc la mienne: Gérard André Saturnin de la Gouille un heureux barbotteur du lac lorsqu'il n'est pas réveillé par de tels asymétrie.



réponse :

​Que cet odieux anonyme émette quelques réserves quand à la mise en page de mes articles, passe encore ! Quand à la nommer ivresque, alors, ça, non ! Il y a 40 ans que je ne bois plus d'alcool et donc que je marche droit comme un i (sauf lorsque je désire aller à gauche), c'en est trop.Je connais par ailleurs d'aucuns sois-disant marins de mes deux qui mettent 16 heures pour faire le tour du port, qui effraient les cygnes de Brigitte en sifflant entre ses dents, qui terrorisent aussi les enfants en leur parlant du grand lézard bleu que je n'ai personnellement jamais vu. Et pour couronner le tout se font passer pour cultivés en citant Gutengerg qui, lui, parait-il savait mieux effectuer de belles mises en page. Non ! Ce gougnafier breton, et là j'en perds mes cheveux, n'a même pas le courage d'être anonyme jusqu'au bout. Si j'opte pour l'anonymat, le minimum serait d'assumer ce choix jusqu'à la signature de la lettre qui devrait inexister. Mais non... Monsieur l'anonyme, et j'en perds mes chaussettes, s'offre le luxe de couronner son méprisable texte en signant, j'ai bien dit : en signant.L'histoire pourrait prendre fin ici. Non ! Lorsque je signe, je signe de mon nom, le mien, c'est normal. Lui usurpe celui d'un innocent membre du club : Gérard André Saturnin de la gouille.Monsieur Saturnin : Au nom de tous les membres honnêtes du port (et il y en a ) je vous prie de bien vouloir croire que s'il est des odieux personnages sur cette terre, nous ne répondons pas tous à cette définition. Je sais que votre modestie ainsi que votre difficulté à parler notre langue vous empêchera de répondre à cet outrageux verbiage. Je vais de ce pas en  référer à Brigitte, notre chef bien aimée et protectrice des faibles, j'espère qu'elle saura se montrer intransigeante et courra acheter des petits pains au lait pour laver l'outrage.Monsieur l'anonyme que je méprise : Je ne vous salue pas et loin de vous souhaiter du mal, je verrais bien un jour,un vol de canards et cygnes piquer en direction de votre tête pour vous remettre quelques bonnes idées en ce lieux pervers.   Signé :     jacques monnier (car moi, je signe)(de mon nom)(et pas d'un autre)(moi, je n'ai rien à cacher)​

reçu:  
Dicton "météo" : Dicton malouin : Quand le goéland se gratte le gland, ce n'est pas signe de beau temps, et quand il se gratte le trou du c.... il ne fera pas beau non plus !
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©2012 David Cam